The Stay Bag posé sur un banc en bois, à côté d’un peignoir blanc suspendu au mur

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Welcome bag d’hôtel : ce qu’on met dedans, et le sac qui reste

Eau, carte du lieu, produit local, attention personnalisée : la composition d’un welcome bag d’hôtel qui sert, et le sac conçu pour être gardé plutôt que jeté.

4 min de lecture

L'essentiel

  • Un welcome bag se juge à ce que le client utilise dans l’heure : de l’eau, une carte du lieu, un produit local, un mot écrit pour lui.
  • Le contenu dure une soirée. Le contenant peut durer tout le séjour, et repartir dans la valise.
  • Le sac doit passer les mêmes épreuves que la chambre : le banc de la salle de bain, deux draps de bain humides, le porté à l’épaule.

Le client pousse la porte de la chambre, pose sa valise, aperçoit le sac. Avant d’avoir échangé un mot avec qui que ce soit, il sait déjà ce que la maison pense de lui. Un welcome bag réussi ne se mesure pas au nombre d’objets glissés dedans. Il se mesure à ce que le client utilise dans l’heure, et à ce qu’il emporte en partant.

Ce qu’on met dedans, et pourquoi

La tentation est d’en mettre trop : trois flyers, un échantillon, un bon de réduction. Le client vide le sac sur le lit, garde une chose, jette le reste. Mieux vaut quatre éléments qui servent.

ÉlémentCe qu’il dit au clientLe piège
De l’eau« On a pensé à votre arrivée » : le geste d’accueil le plus simpleUne bouteille anonyme, sans rapport avec le lieu
La carte du lieuOù est le spa, à quelle heure ferme le bar, les trois adresses que vous donneriez à un amiUn livret de dix pages que personne n’ouvre
Un produit localL’endroit existe : un miel, un biscuit, une huile de la régionUn produit sans lien avec le lieu
Une attention personnalisée« On vous attendait » : un mot écrit à la main, un prénom, une occasionUne formule imprimée, la même pour tous

Chaque produit garde son propre emballage : le sac accompagne, il ne remplace pas. Et si vous n’en retenez qu’un, retenez le dernier. Un mot écrit pour le client pèse plus que n’importe quel objet de la liste.

Le contenant : celui qu’on jette, celui qu’on emporte

Dans certains hôtels, le welcome bag est ouvert, vidé, puis souvent jeté dans la soirée. Dans ce cas, la première chose que le client fait de votre marque, c’est la mettre à la poubelle. Ce n’est pas un détail : c’est le premier objet qu’il tient en main.

Un sac qui reste suppose qu’il soit utile après avoir été vidé. Faites-lui passer les épreuves de la chambre :

  • Le banc de la salle de bain : posé près des flacons, il ne doit pas craindre une éclaboussure.
  • Deux draps de bain humides : le client le charge pour le spa, il ne doit pas s’effondrer.
  • Les mains : crème, huile, maillot encore mouillé.
  • L’épaule : de longues anses, pour le porter du spa à la terrasse.
  • Le troisième jour : on vérifie que la dorure et les couleurs sont aussi nettes qu’à l’arrivée.
The Stay Bag posé sur un banc en bois, à côté de deux flacons de soin, devant une fenêtre ouverte sur le jardin
Sur le banc, près de deux flacons de soin : The Stay Bag dans la salle de bain.

Le sac qui reste, de la chambre à la valise

Le scénario idéal tient en trois temps. Le sac attend le client en chambre, avec l’eau, la carte, le produit local et le mot. Le client le vide, le range près de la porte, puis le reprend le lendemain pour le spa : peignoir, maillot, serviette. En partant, il le glisse dans sa valise.

C’est pour ce scénario que nous avons conçu The Stay Bag. Il tient debout, est conçu pour porter des draps de bain humides et se porte à l’épaule grâce à de longues anses. La matière, NotPaper, est composée majoritairement de carbonate de calcium, sans fibre de bois. Elle ne boit pas l’eau, selon l’application, et se fabrique sans pelliculage : la résistance vient de la matière, à vérifier sur votre prototype. Le rendu reste celui d’un papier haut de gamme : impression, aplats, motifs, puis, en finitions ajoutées au choix, dorure à chaud, embossage et vernis sélectif.

The Stay Bag sur une table basse dans l'entrée d'une suite, à côté d'un guide, sur un sol en terre cuite The Stay Bag et ses anses posé sur un banc face à la fenêtre, avec une serviette dépassant du sac
À l'arrivée, dans l'entrée de la suite ou sur le banc de la chambre : le sac fait partie de l'accueil.

Un welcome bag qu’on jette est une dépense. Un welcome bag qu’on emporte est un message.

Composer le vôtre : quatre questions

  1. Que fera le client dans l’heure ? Boire, consulter la carte, goûter le produit local. Si un élément ne sert pas dans l’heure, il n’a pas sa place.
  2. Que voulez-vous qu’il emporte ? Le sac, le mot, un souvenir du lieu. Le reste reste en chambre.
  3. Le sac passe-t-il vos épreuves ? Mouillez-le, chargez-le, posez-le sur un banc humide. Regardez-le le lendemain.
  4. Aura-t-il envie de le garder ? C’est la seule question qui compte, et elle se vérifie en observant qui repart avec le sac.

Le plus simple est de tester un prototype avec vos équipes, dans vos propres salles de bain : le voir, le mouiller, le porter. C’est ce que nous proposons avec The Stay Bag, pour construire ensuite votre version.

Le produit de cet article The Stay Bag Le sac d'accueil et de séjour qui attend vos clients en chambre, puis les accompagne jusqu'au spa. Découvrir The Stay Bag →

Questions fréquentes

Les questions qu'on nous pose.

Que mettre dans un welcome bag d’hôtel ?

Quatre choses suffisent : de l’eau, une carte du lieu, un produit local et une attention écrite pour le client. Le reste est un bonus. Chaque produit garde son propre emballage.

Faut-il un welcome bag différent selon le client ?

Le sac peut rester le même. Ce qui change, c’est l’attention à l’intérieur : un prénom, une occasion, une adresse choisie pour lui. Le contenant porte la marque, le contenu porte le soin.

Peut-on personnaliser le sac aux couleurs de l’hôtel ?

Oui : couleurs, motifs, impression, puis dorure à chaud, embossage et vernis sélectif, des finitions ajoutées au choix. Les anses peuvent aussi prendre vos couleurs, et le format se définit sur mesure avec vous.

Prochaine étape

Une question sur votre support ? Posons-le sur la table.

Un sac, une étiquette, un menu : on regarde votre objet, on le compare au prototype, et vous jugez sur pièce.